Paolo GIORDANO, La solitude des nombres premiers
Ceci n'est pas un livre de mathématiques, les nombres premiers n'y servent que comme métaphore. Un nombre premier n'a pas de multiple, et ne saurait donc avoir de dénominateur commun avec un autre nombre. Au début du livre, un groupe d'enfants à qui ont veut apprendre les bases du ski et de la compétition sportive. Au milieu du groupe, une petite fille qui subit cette expérience comme une humiliation. Ce n'est pas que son sort soit tragique par des faits extérieurs. C'est une enfant occidentale, que ses parents nourrissent bien (enfant qu'ils nourriraient bien si elle ne refusait pas de l'ingurgiter les aliments), mais une fêlure s'installe implacablement, et rien ne pourra la réduire. En parallèle, on suit aussi la vie de Mattia, également inquiétante. Les deux trajectoires se croisent parfois, on ne sait s'il s'agit du destins ou de regrettables acccidents.
Avec un sens du détail poignant, Paolo Giordano raconte le tragique ces existances inadaptable. Le tout est écrit sans pathos, avec aisance, d'une manière percutente. Un beau roman triste.
Avec un sens du détail poignant, Paolo Giordano raconte le tragique ces existances inadaptable. Le tout est écrit sans pathos, avec aisance, d'une manière percutente. Un beau roman triste.
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