Stefan ZWEIG, Le joueur d'échecs

Publié le par Lucretius

De Zweig, je n'ai lu jusque là que sa biographie de Balzac, qui est passionnée, intense, et d'une extrème intelligence. Zweig possède le don de s'enthousiasmer sans être niais, et son style est percutent, condensé. Je ne suis pas déçu par Le joueur d'échecs, qui est une nouvelle efficace sur un thème on ne peut plus balzacien : la monomanie. Ce n'est certainement pas, comme tant d'autres nouvelles, un pauvre mécanisme qui n'est fabriqué qu'en fonction d'une chute. La nouvelle montre comment le jeu des échecs, fantastique parce qu'il ne laisse rien au hasard, et comporte dans un cadre totalement limité, un ensemble de combinaisons infinies, peut s'emparer d'un esprit pour faire diversion, sauver, ou intoxiquer. C'est une brève plongée dans l'esprit humain, la manière dont il fonctionne, se défend, ou s'autodétruit.
Zweig, contrairement à un joueur d'échecs, fait intervenir le hasard, et sort de sa boîte des pièces auxquelles on ne s'attendait pas, construisant une fiction brève, mais efficace et profonde.

ZWEIG (Stefan), Le joueur d'échecs, Le livre de poche.
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A
Les commentaires sur ces sites sont tristes. Les gens semblent avoir peur de dire les noms des personnes concernées.<br /> <br /> Je connais une personne à Québec qui a réussi à faire interner deux pervers narcissiques, ces personnes sont des jumeaux.<br /> <br /> Pascal et Patrice Saint-Pierre qui demeuraient à Beauport et maintenant en asile pour la vie dans la région de Montréal. Leurs parents, deux malades ont travaillé au gouvernement à Québec. Ils ont<br /> menacé une personne honnête avec les Hells Angels.<br /> <br /> En terminant, tout le monde sait qu’un pervers narcissique doit avoir des complices. Des gens profiteurs, calomnieux, menteurs, hypocrites et même des chieurs et des chieuses.<br /> <br /> Restez honnête et courageux et n’hésitez pas à utiliser la force nécessaire.
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